Mon tatouage tout frais.
Mon tatouage tout frais.

Bon voilà, j’ai craqué. Je me suis fait littéralement gribouillé dessus.

Pas par un enfant de six ans dont l’art (incompris) se borne à Monsieur Patate (« regarde Papa j’ai fait un joli dessin de toi ») et à des petits soleils dans l’angle de la feuille, mais bel et bien par un vrai tatoueur. Ou plutôt une tatoueuse.

Je vais partager ici mon expérience de nouvelle «ancrée» -terme assez effrayant qui défini les individus tatoués- qui éclairera peut-être les plus indécis(e)s d’entre-vous. Si vous cherchez des conseils techniques précis, passez votre chemin, d’autres blogs spécialisés le font très bien !

PRE ANCRAGE

Se faire tatouer, ce n’est pas comme acheter une nouvelle fringue. Ca se réfléchi. Beaucoup. Un coup de tête peut être fatal pour votre vie sociale et professionnelle (bon, la banane qui tombe sur les hanches et le pantalon en velours aussi).

Mon dessin je l’ai imaginé, gribouillé un peu partout, raturé, tourné dans tous les sens, et puis, surtout, ce dessin, je l’ai aimé.
Viens ensuite le choix du tatoueur, étape cruciale qui va déterminer le style et la qualité du tatouage. N’oublions pas que le tatoueur est avant tout un artiste, un créatif, un passionné. Après avoir discuté avec ma tatoueuse de mon dessin, de son emplacement, du tarif (eh oui, l’art a un prix !) et de la date du rendez-vous, j’ai enfin pu souffler (pas pour longtemps).
ANCRAGE

Jour J.
J’ai tout fait comme la Madame toute tatouée et percée du salon de tatouage m’a demandé de faire. Pas de caféine, d’aspirine, de nicotine et autres joyeuses substances, un gros dodo et un petit déjeuner de compet’ pour éviter de tourner de l’oeil.

« Bzzzzzz. » Premier contact avec la bête, une petite aiguille toute frétillante.
Alors oui, ça fait mal, ça pique, ça brûle … bref, ce n’est pas super agréable, mais on sait pertinemment qu’on l’a CHOISI.

Une fois le gribouillage terminé, je suis repartie toute heureuse, du cellophane autour du bras (bon, c’est le moment le moins glam’) et un sourire pendu aux lèvres.

POST ANCRAGE

Dès que je passe (malencontreusement) devant un miroir, je m’extasie encore de voir ces traits d’encre noire serpenter mon bras. Le tatouage va bientôt faire partie intégrante de mon corps, tel une tâche de naissance. Mais il faut d’abord s’y habituer et le cocooner avec des soins spéciaux.

Un conseil pour la fin: si vous désirez un tatouage, allez-y, sautez le pas, vous ne serez pas déçu(e). Mais si votre coeur balance, prenez le temps !

See you 🙂

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