Alice,
elle s’est évadée du conte de Lewis Caroll pour aller danser sur la trompette d’Ibrahim Maalouf, se faire bercer par les ondulations verbales d’Oxmo Puccino, se perdre dans les méandres d’un monde de notes entêtant et atypique.

Au pays d’Alice est un objet mystérieux qui nous fait voyager au coeur de l’enfance et de l’absurdité. Notes ? Lettres ? Conte ? Slam ? Jazz ? Je ne saurai mettre de mot sur cet album magique et complexe, qui mérite plusieurs écoutes pour en déceler toutes les subtilités.
La voix grave du rappeur et l’orchestre du trompettiste nous transpercent, tantôt avec fureur, tantôt avec délicatesse.
Chaque chanson est un chapitre, chaque note est une lettre qui nous soulèvent de notre monde prosaïque et matériel pour nous immerger dans un univers fantasmagorique, céleste, inquiétant parfois.

Qu’on aime ou qu’on déteste, Au Pays d’Alice est un album à part entière, à des lieues de ce que nos oreilles ont l’habitude d’entendre, alors, rien que pour l’expérience, écoutez le!

See you, et petit mantra du dimanche:  « Fiez-vous à vos doutes et le goût de la vie devient volatile » 🙂

(Comment briser un mythe d’enfance…)

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